Quelquefois, il ne reste

Il y a des nuits sans lune
Et des jours sans toi,
Des océans d'écume
Des matins où je me noie,
Des symboles d'infortune
Et des visions d'effroi.

Une ambiance enclume
Où le temps se meurt
Où même la plume
Est emplie d'horreur,
Sortir de l'écume
Ne plus croire au bonheur.

Mon horizon s'effondre
De ton abandon,
Monde de prison
Tout en contrefaçon,
De parjures en illusions
Je maudis ta trahison.

Il reste de toi,
Que le silence d'autrefois
Un parfum qui s'en va
Un amas de questions
Auxquelles tu ne répondras pas.

Tu laisses derrière toi
Des promesses d'ailleurs
Des mystères et des pleurs
N'étais tu qu'un calculateur?

Je ne sais pas
Je ne sais plus
Si je dois croire
Si je dois asseoir
Qu'à un moment donné
Tu aies su dire la vérité


N .Ⓒ





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